Possède-moi tome 2 de J. Kenner

Possède-moi tome 2 de J. Kenner


Dans le deuxième tome de la série Stark, la relation de Nikki et Damien Stark est très forte. L’histoire du couple s’installe et se créé avec secrets et parts d’ombres… Une fois la lecture de la romance commencée, vous aurez du mal à lâcher le livre !
Découvrez le premier tome Délivre-moi et le troisième tome Aime-moi de la saga Stark.
432 pages aux éditions Pocket

Résumé de Possède-moi tome 2 de J. Kenner

« Pour Damien, notre passion est un jeu. Pour moi, c’est féroce, aveuglant et réel.
Il a besoin de savourer, de contrôler. Il a besoin de moi. Je veux me faire sienne, à tout prix. Plus encore, je veux que nous nous possédions au-delà de l’extase, que le feu de notre passion nous dévore.
Mais une part de Damien m’échappe. J’aimerais percer ses secrets. Les zones d’ombre de notre passé pourraient étroitement nous unir… ou au contraire nous briser. »
Nikki

Extraits de Possède-moi tome 2 de J. Kenner

Découvrez quelques passages de Possède-moi tome 2 de J. Kenner :

– J’ai envie de toi maintenant.
– Oh mon Dieu, oui ! Damien, je t’en prie …
Sans ménagement, il me pousse en arrière et je me cale dans l’encoignure. Je me tiens à la vitrine à côté de moi, tandis que sa bouche s’empare de la mienne. Son baiser est sauvage et fiévreux. J’ai une telle soif de lui que je bois avidement tout ce qu’il peut me donner.
Ses doigts continuent leur ascension pendant que ma langue lutte avec la sienne et que je mordille ses lèvres. Alors sa main caresse mon sexe impatient et je pousse un cri que seules ses lèvres posées sur les miennes parviennent à étouffer.
– Pas de culotte, dit-il. Tu as dit …
– J’ai menti, dis-je. Tais-toi et embrasse-moi.
– Vous embrassez ? Mademoiselle Fairchild, je vais faire bien davantage.
– Le cocktail ?
– Rien à foutre du cocktail, gronde-t-il.
– Si quelqu’un descend …
– Personne ne viendra.
– Mais si …
– Nikki ?
– Oui ?
– Tais-toi.

– Je donnerais cher pour savoir à quoi tu penses…
Je me force à sourire et à chasser mes soucis.
– Je n’ai pas examiné vos bilan monsieur Stark, mais je pense que vous en avez les moyens.
– Je suis flatté.
– De voir à combien je vous évalue ?
– Que tu penses à moi, répond-il en plongeant son regard dans le mien. En même temps, il n’y a pas de quoi être étonné, je suppose. Pas un moment ne se passe sans que je pense à toi. (Ses paroles sont aussi enivrantes que du whisky.) Si chaque fois je devais payer ne serait-ce qu’un cent, ma fortune se serait évaporée depuis belle lurette.