Royal Saga tome 4 : Cherche-moi de Geneva Lee

Royal Saga tome 4 : Cherche-moi de Geneva Lee


Dans le tome 4 de Royal Saga, Geneva Lee prend pour héroïne, Belle, la meilleure amie de Clara. Après avoir rompu ses fiançailles après avoir appris que son future mari la trompait, elle est engagée comme assistante par Maître Smith Price. L’avocat est mystérieux, sexy, arrogant et sa relation avec Belle va devenir plus personnelle que professionnelle…
360 pages aux éditions Hugo Roman.
Retrouvez le tome 1, le tome 2 et le tome 3 des romans érotiques Royal Saga de Geneva Lee.

Résumé de Royal Saga tome 4 : Cherche-moi de Geneva Lee

Après les aventures passionnées de Clara et Alexander, Geneva Lee met en scène Belle Stuart, la meilleure amie de Clara, une très jolie jeune Anglaise aussi effrontée qu’old school ! Un mélange explosif.
« Je me suis fait une promesse : Aucun homme. Pas de romance. »

Trahie par l’homme que sa famille lui avait choisi, Belle se retrouve seule et sans travail. Il y a bien l’amitié de Clara et Edward, l’énergie communicative de sa tante Jane, mais elle souhaite prendre sa vie en mains, seule.

Elle est embauchée par Maître Smith Price comme assistante pour gérer sa vie personnelle. Il est désarmant, sexy et arrogant, possessif et dominateur et Belle ressent immédiatement une attirance physique pour lui, alors que sa tête lui dit de fuir les dangers qu’il représente.

Mais elle accepte le poste, à ses risques et périls. Elle n’a pas confiance en lui, mais il s’est glissé dans sa peau. Et elle n’est pas au bout de ses découvertes…

Va-t-il en faire sa dominée ? Belle va-t-elle se libérer de ses carcans ? Quel prix est-elle capable de payer pour se sentir libre et vivante ?

Avec la verve qu’on lui connait, Geneva Lee nous entraîne dans une histoire insensée, addictive et tellement sensuelle. Sexe, intrigues et passion sont au rendez-vous.

Extraits de Royal Saga tome 4 : Cherche-moi de Geneva Lee

Lisez quelques extraits hot de Royal Saga tome 4 : Cherche-moi de Geneva Lee :

Il est treize heures cinq, un fâcheux départ pour la carrière de ma nouvelle assistante. Mes ongles tapotent sur le rebord de la fenêtre à un rythme soutenu. Je n’aime pas attendre. Ça fait plus de trois ans que je n’ai pas attendu une femme. Bon Dieu, si Belle Stuart ne m’avait pas autant intrigué, j’aurais déjà demandé à ma secrétaire de lui montrer la porte à la seconde où elle daignerait faire une apparition. Doris, la vieille mégère que j’emploie depuis cinq ans, n’aurait pas éprouvé la moindre difficulté à remplir cette mission. C’était une erreur de ne pas l’envoyer se faire voir. J’arrive à peine à cette conclusion qu’un léger bruit à la porte m’annonce qu’elle est arrivée, ce n’est certainement pas Doris qui frappe comme ça. Je me redresse, serre mes mains dans le dos et attends un instant avant de répondre :
– Entrez.
La porte s’ouvre, mais je continue de lui tourner le dos, le regard toujours rivé sur la rue. Elle doit vite apprendre que ce n’est pas son rôle de commander où je dois diriger mon regard. C’est important. C’est moi qui choisis le moment où je souhaite lui accorder mon attention. Mais bon, ça ne veut pas dire que je suis immunisé contre sa présence. Sa légère respiration résonne dans la pièce silencieuse et mes doigts se crispent autour de mon poignet.

Je glisse ma main sous son menton, attirant son visage pour poser mes lèvres contre les siennes. Nos bouches se meuvent lentement. Elles se goûtent. Elles s’explorent. C’est comme si nous nous découvrions pour la première fois. Ma langue passe sur l’ivoire de ses dents avant de chercher la sienne. Nous prenons notre temps, permettant à nos corps de s’effleurer avant de se lier.

– Voilà, comme ça. N’aie pas peur. Moi, je suis confiant.
– Ce n’est pas toi qui as dans les mains une arme tout droit sortie du XVIII° siècle, répond-elle en soupirant tandis qu’elle approche la lame de mon visage.
Je tourne son poignet pour corriger l’angle d’attaque, puis je guide son mouvement, appréciant la sensation de la lame affûtée sur ma peau.
– A ton tour, toute seule.
Elle déplace le rasoir, hésite et, finalement, le presse contre mon visage en répétant le mouvement que je viens de lui montrer.
– Et je suis encore en vie, j’ajoute en la taquinant gentiment.
– Fais gaffe, Price, m’avertit-elle. C’est toujours moi qui ai le truc coupant dans les mains.