80 notes de rouge de Vina Jackson

80 notes de rouge de Vina Jackson

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Dans le troisième tome de la saga érotique de Vina Jackson, nous retrouvons la grande violoniste Summer deux ans après sa séparation avec Dominik. En couple avec son chef d’orchestre aux Etats-Unis, celle-ci s’ennuie et le quitte pour revenir à Londres où elle croisera de nouveau Dominik… Un tome haletant où la musique est omniprésente…
Découvrez le premier et le second tome de la série.
384 pages aux éditions Le Livre de Poche

Résumé de 80 notes de rouge de Vina Jackson

Désormais violoniste de renommée internationale, Summer revient à Londres, la ville où tout a commencé. Libre et sans attaches dans la capitale pleine de tentations, elle enchaîne les liaisons torrides, à la recherche de nouvelles expériences sans lendemain. Lorsqu’on lui dérobe son violon hors de prix, le destin remet sur sa route le charismatique Dominik. Les deux amants sont incapables de nier l’obsession dévorante qui les unit. Néanmoins, le temps n’a pas estompé leurs cicatrices, et ils vont découvrir que sentiments et passion ne font pas forcément bon ménage. Summer sait qu’à trop jouer avec le feu, elle finira par se brûler, mais il est des plaisirs qu’elle ne peut refuser…

Un troisième tome surprenant, en attendant la suite…

Extraits de 80 notes de rouge de Vina Jackson

Découvrez quelques passages de 80 notes de rouge de Vina Jackson :

– Tu n’en as jamais vu ? a-t-il demandé en souriant d’un air lubrique. tu vas adorer. C’est une baguette magique Hitachi.
– Pas question que ce truc rentre en moi, ai-je protesté, l’inquiétude tempérant mon excitation.
– Ne t’inquiète pas, poupée. Ça ne va pas dedans. Il a quitté le lit, a branché le sex-toy dans une rallonge, qu’il a elle-même fixée dans une prise, puis il l’a mis en marche. Il faisait un bruit à mi-chemin entre une tondeuse à gazon et un mixer électrique, et la boule vibrait tellement qu’elle en tremblait.

Elle contenait toutes les femmes qu’il avait connues avant Summer : elles tentaient toutes d’attirer son attention, se disputant une parcelle de tendresse, et il ne pouvait pas les effacer. elles faisaient partie de lui, et c’était grâce à elles qu’il était devenu l’homme qu’il était.
Chaque fois qu’il tentait d’en coucher une sur le papier, dans l’espoir qu’une espèce d’écriture automatique lui permettrait de se servir de ses traits, de la couleur de ses yeux, de sa façon de bouger ou de parler, pour bâtir une histoire, elle se métamorphosait en une autre, puis encore une autre, et tout semblant d’intrigue lui échappait.