80 notes ambrées de Vina Jackson

80 notes ambrées de Vina Jackson


Dans le quatrième tome de la saga 80 notes, les notes sont ambrées. Summer et Dominik ne sont plus les personnages principaux. On suit ici la danseuse Ukrainienne Luba que nous avons rencontré dans 80 notes de rouge.
Sa vie ainsi que sa relation tumultueuse avec Chey nous est contée…
Retrouvez 80 notes de jaune, 80 notes de bleu et 80 notes de rouge, les précédents tomes de la série érotique.
408 pages aux éditions Le Livre de Poche

Résumé de 80 notes ambrées de Vina Jackson

Lorsqu’elle s’installe à New York, Luba, la danseuse russe, tombe amoureuse d’un homme dangereux. Négociant en ambre rare, le mystérieux Chey emporte la jeune femme dans un tourbillon de passion avant de disparaître pendant plusieurs mois. Des clubs select de La Nouvelle-Orléans à l’hôtel particulier de la rock star Viggo Franck à Londres, Luba entame un voyage initiatique au cours duquel elle va se livrer à des expériences toutes plus immorales les unes que les autres… La danseuse pourra-t-elle se contenter de cette nouvelle vie ? Ou ne va-t-elle pas plutôt chercher à retrouver le seul homme qui la fuit ? La suite indispensable du best-seller de Vina Jackson !

Extraits de 80 notes ambrées de Vina Jackson

Découvrez quelques passages érotiques de 80 notes ambrées de Vina Jackson :

La fois suivante, quand j’ai dansé, j’ai imaginé qu’il me chevauchait. J’étais sa fille poney. La danse était sauvage, excessive, animale : j’avais les joues si rouges que j’ai dû emprunter du fond de teint à une autre danseuse pour ma deuxième danse. Je ne voulais pas ressembler à Blanche-Neige. Une fois que le Prince Charmant lui était passé dessus.
Blanca, la madame tchèque, a émis un petit bruit désapprobateur quand j’ai quitté la scène, mais une lueur complice brillait dans ses yeux, comme si elle savait exactement ce que Chey m’avait fait la veille. J’ai rougi davantage en passant devant elle pour me rendre dans ma loge.
– Pas de rose, Luba, pas de rose.
Elle ne parlait pas de mes joues. Dans mon abandon, j’avais montré plus que ce qu’il était permis.
Dans le public, personne ne s’était plaint.

Chaque jour qui passe te rend plus lointaine, plus évanescente. J’ai l’impression qu’une éternité s’est écoulée depuis la dernière fois que nous nous sommes vus, parlé, touchés. et, même si ça me fait un mal de chien, je l’accepte. Je commence lentement à l’accepter. ta vie est ailleurs et ne peut pas être à mes côtés. C’est douloureux, mais je dois être réaliste. M’accrocher à toi ne te rendrait pas service. Même si chaque jour passé loin de toi est une vie vécue à moitié, une vie dans laquelle un vide a pris possession de mon corps, de mon cœur, de mon âme. Dix fois par jour, au moins, je me résous à t’avoir perdue à jamais et je pleure intérieurement (en vrai aussi, si je suis seul), mais, quelques minutes plus tard, je me révolte contre la résignation, je ne veux pas accepter ce qui se passe ou se passera ou s’est passé. C’est une bataille que je ne peux pas gagner…