La Sodominatrice d’Etienne Arsenal

La Sodominatrice d'Etienne Arsenal


Dans le roman érotique La Sodominatrice est réservé à un public très averti ! Il traite de scatologie et de scatophilie en nous contant les aventures de Simon, psychologue aux envies inavouables au sein d’une grande entreprise….
224 pages dans la collections Aphrodisiaques des éditions Sabrina Fournier

Résumé de La Sodominatrice d’Etienne Arsenal

Au royaume de la perversion et des plaisirs inavouables. Simon, un obsédé notoire, est psy dans une grande entreprise lyonnaise : le groupe Fage. Le plus souvent, les patients qui viennent s’allonger sur le divan installé dans son bureau, ce sont des patientes. A commencer par Natacha, la directrice commerciale, une adepte de la fellation et de la sodomie, qui adore raconter ses frasques à son psy. Elle y met tant de conviction qu’il n’est pas rare que Simon, tout ouïe, en vienne, sans les mains, à éjaculer dans son slip. Il faut préciser que les deux complices (comme la plupart des personnages de ce roman hors norme) ont une passion en commun : la scatologie, plus exactement la scatophilie. Ce que Simon désire par-dessus tout, c’est voir Natacha, et d’autres avec elle, se soulager devant lui, de préférence, même, habillées. Disons tout de suite qu’il obtiendra satisfaction et au-delà.
Tout irait pour le mieux au sein du groupe Fage s’il n’y avait un méchant : le directeur des ressources humaines, un pervers nommé Zapanikis. Zapanikis a fait câbler tous les bureaux, ce qui lui permet de suivre sur écran, et d’entendre, tout ce qui s’y passe. Et il s’en passe ! Ainsi la belle Laura reçoit un stagiaire, qu’elle ne tarde pas à faire grimper sur son bureau… et sur elle ! Mais le plus dépravé de la société Farge est sans conteste le PDG en personne, Letreau d’Harcourt avec sa secrétaire préférée : Martine. A la fin de chaque journée de travail, le patron et celle-ci prennent un scotch dans le bureau présidentiel. Martine apporte un plateau avec une bouteille de whisky et trois verres. Pourquoi trois ? Vous avez besoin d’un dessin ? Ça tombe bien, vingt-cinq dessins au moins épicent le texte de La Sodominatrice. Et Letreau ne se contente pas de boire « le champagne » de sa secrétaire, il se sert de sa langue pour torcher sa chère cochonne, à qui il interdit de s’essuyer aux toilettes. Non seulement l’ignoble Zapanikis se régale devant son écran, mais il utilise les documents enregistrés pour tenter de prendre la place de son patron. Mais comme il y a une morale dans cette histoire, il se fera surprendre à son tour par Simon et Natacha dans la boîte de nuit crapuleuse où il a ses habitudes. Et la vie (et ses plaisirs les plus singuliers) reprendra de plus belle au groupe Fage…