Les chattes de Thomas Galley

Les chattes de Thomas Galley


Le roman les chattes de Thomas Galley est une initiation aux désirs et aux plaisirs lesbiens, au-delà des clichés du genre. Le récit est structuré par le fil d’un désir jamais assouvi.
112 pages.

Résumé de Les chattes de Thomas Galley

Marie, escortée par la belle Nadège, va être emportée dans un tourbillon de rencontres qui la feront pénétrer dans un univers où l’amour se décline au féminin. De la prof d’anglais qui se rend compte, entre les mains d’une collègue, qu’il lui reste bien des choses à apprendre, et bien des délices à goûter, à la lycéenne qui cherche une robe pour le mariage de sa sœur et qui finira son parcours dans le déshabillé le plus charmant, entre des mains divinement sensuelles, l’escort-girl blasée à laquelle une cliente particulièrement exigeante et dominatrice fera comprendre que son éducation est encore à parfaire pour atteindre la jouissance, ou encore la barmaid qui ne saura éviter le piège tendu par une araignée bien particulière à l’insatiable volupté – toutes ces histoires jalonneront le trajet de Marie, affoleront ses sens et l’amèneront à se remettre en question. Et l’amour lui-même se mêlera de lui donner une leçon…

Extraits de Les chattes de Thomas Galley

Voici quelques textes tirés du roman érotique Les chattes de Thomas Galley :

Émue, elle guettait le mouvement inverse, le souffle qui sortirait de son corps, serait injecté dans l’atmosphère du taxi, s’y mélangerait aux relents de cuir et de poussière et aux traces infimes plutôt imaginées que réelles du passage de milliers d’humains. Marie imaginait ce souffle arriver jusqu’à elle, passer sur la mince couche textile qui l’exposait bien plus qu’elle ne la protégeait, une brise qui frôlerait sa peau en sueur et la ferait frémir. Ses tétons se dressèrent vers la belle silencieuse dont Marie espérait qu’elle ne choisirait pas cet instant précis pour regarder dans sa direction. En même temps, elle était fière d’arborer ces stigmates comme autant de témoins de ses sentiments blessés.

Une couche de buée couvrait peu à peu la glace où Marie essayait de voir plus clair en contemplant l’image d’une femme qu’elle ne connaissait apparemment pas encore assez, malgré une cohabitation depuis toujours, et elle fut obligée de renoncer à l’entreprise à peine entamée d’auto-divination. Tant pis, cela ne la dérangeait pas de passer à une activité plus physique. Pendant ce temps-là, la baignoire avait eu le temps de se remplir, et Marie glissa dans l’eau délicieusement chaude dont les caresses brûlantes la firent tressaillir.