Sex in the Kitchen d’Octavie Delvaux

Sex in the Kitchen d'Octavie Delvaux


Sex in the Kitchen est un roman érotique plein d’humour que vous dévorerez très rapidement ! Vous suivrez les aventures de Charlotte, maquettiste et bloggueuse culinaire qui, entourée de ses deux copines plus libres qu’elle sexuellement, mettra du piment dans sa vie !
380 pages aux éditions La Musardine

Résumé de Sex in the Kitchen d’Octavie Delvaux

Charlotte, jolie brune de vingt-huit ans, partage ses journées entre son boulot répétitif de maquettiste, sa passion pour les recettes bios et son blog culinaire qui cartonne. Seule ombre au tableau : sa vie de couple soporifique. Intriguée par les aventures sexuelles de ses deux meilleures copines, Morgane, la fashionista nymphomane, et Déborah, la dominatrice-orthophoniste, Charlotte rêve secrètement d’ébats plus pimentés. D’un jour à l’autre, sa petite vie va basculer. Elle plaque son mec, un nouveau directeur aussi odieux qu’irrésistible débarque dans sa boîte et un mystérieux admirateur lui fait des avances carrément indécentes… Conversations débridées, humour, manigances, rencards clandestins et parties de jambes en l’air décoiffantes sont au menu de ce roman qui vous tiendra en haleine jusqu’à la dernière page.

Extraits de Sex in the Kitchen d’Octavie Delvaux

Découvrez quelques extraits sexy de Sex in the Kitchen d’Octavie Delvaux :

Non. C’est son jour de soumis. Elle encule un avocat d’affaires dans son bureau entre midi et deux. C’est pas ce type qu’on a vu une fois chez elle, à qui elle avait mis des oreilles de lapin et une carotte dans le cul ? Oui, c’est lui, et elle le faisait sauter à pieds joints dans l’appartement. Je crois qu’il s’appelle Benoît, mais elle l’appelle Bunny, à cause des oreilles.

– NON ! Tu t’es tapé ton élève ? Questionna à son tour Déborah.
– Euh… pas tout à fait.
– Tu l’as sucé ?
– T’es ouf ! J’aurais jamais trompé Antonin. Non, je crois que je l’ai laissé… me lécher l’anus, mais bon, c’était un dérapage ! Au départ, il était juste censé me masser les pieds parce que je m’étais cognée sur le tabouret du piano.
– Comment ? hurla Déborah en se frappant le front du plat de la main. Tu te rends compte qu’il n’y a qu’à toi que ça arrive des trucs comme ça ? Les gens normaux ne se font jamais bouffer le cul sur un malentendu !