La foire aux cochons d’Esparbec

La foire aux cochons d'Esparbec



Roman Erotique.fr vous fait découvrir un nouvel ouvrage signé Esparbec ! Auteur de plus de cent romans de gare érotiques, il nous emmène ici dans le Kansas dans années 60 où deux prisonniers se sont échappés de prison. N’ayant pas vu de femmes depuis un bon moment, ils décident d’entrer par effraction chez Darling qui sera leur jouet pendant toute une nuit… Personne ne pourra aider Darling. Les habitants du village (que nous rencontrerons au fil du roman), tous plus pervers les uns que les autres sont à la foire aux cochons…. Ce roman érotique est une satire de la vie des Américains moyens.
Si vous aimez la plume pornographique d’Esparbec, découvrez les Biscuitières ou la Jument.
696 pages aux éditions La Musardine

Résumé de La foire aux cochons d’Esparbec

Fleshtown, grosse bourgade du Kansas. Deux dangereux pervers se sont échappés du bagne. Darling est seule : tous les habitants sont partis faire la fête à la foire des éleveurs de porcs.
Pendant toute une longue nuit, elle va devenir la proie des deux forcenés. Dehors, la vie continue : le shérif Prentiss enquête sur un café-billard tenu par Sam, mari complaisant qui essaie de détourner la loi… en se servant de sa femme. Sigmund-de-Pigalle, musicien bossu, visite les femmes pour leur vendre de la lingerie fine…
Ainsi débute la saga de Darling, pastiche baroque de la littérature porno américaine des années soixante et galerie balzacienne de personnages plus vicieux les uns que les autres.

Extraits de La foire aux cochons d’Esparbec

Lisez quelques textes issus du roman érotique d’Esparbec, La foire aux cochons :

— Vous êtes les deux Jack, hein ? dit Darling. Les évadés. »
C’était sorti malgré elle ; aussitôt, elle le regretta. Elle vit les deux hommes se raidir. Le grand lui lâcha les seins et porta les mains à son visage. Le second fit la même chose. Elle s’étonna de ce comportement et les regarda plus attentivement. C’est alors seulement, le faisceau de la torche électrique s’étant détourné, qu’elle put discerner dans la pénombre rougeâtre qui baignait la chambre les traits des intrus. Son sang se retira de ses veines, elle crut qu’elle perdait la raison. Grimaçantes, les têtes de cauchemar se déformaient sous les mains qui les palpaient. Deux monstrueux batraciens, à la peau verdâtre et pustuleuse, la contemplaient de leurs gros yeux globuleux aux veinules pourpres. Une épaisse langue à deux pointes, d’un jaune criard, pointait entre des crocs de chien.

Interdit, il regarde Betty se trousser. Elle porte de fins bas noirs qui s’arrêtent au-dessus des genoux. Ses cuisses sont beaucoup plus larges qu’il ne l’aurait cru : grasses, blanches , obscènes, de vraies cuisses de putain. Elles sont poudrées de talc pour rendre encore plus blanche leur lividité. Il émane quelque chose de cadavéreux de cette blancheur excessive.

« On dirait des cuisses de morte », pense le pasteur, fasciné, en regardant monter la robe.