Au bonheur de ces dames d’Angela Behelle

Au bonheur de ces dames d'Angela Behelle


Dans l’ouvrage érotique Au bonheur de ces dames, Angela Behelle nous emmène dans l’histoire du jeune Jérémy, 18 ans. Il sera initié à la sexualité par Claudia, qui fera de lui un homme… Un roman coup de coeur pour l’équipe de roman erotique.fr !
448 pages aux éditions Blanche.

Résumé de Au bonheur de ces dames d’Angela Behelle

Chaque femme vit plusieurs existences à la fois. Tour à tour une fille, une amie, une sœur, une mère, une compagne, elle est, selon le moment, une enseignante, une infirmière, une ménagère, une mère… une amante.
Derrière la façade lisse d’un quotidien presque banal se cache bien souvent l’autre femme, celle de l’ombre, de la nuit, celle qui rêve, celle qui fantasme… celle qui aime.
À 18 ans, Jérémy quitte le confort douillet et protecteur de sa campagne normande pour se lancer dans de brillantes études littéraires à Paris.

Alors quoi de plus normal pour ce jeune homme passionné de lectures que d’être irrésistiblement attiré par la librairie ancienne qui se situe juste sous ses fenêtres, de l’autre côté de la rue ?

Intimidé, hésitant, il attend, puis se décide enfin à pousser la porte. Une clochette qui tinte, un parquet qui craque sous les pas, une odeur de bois, des livres par milliers, et, aux commandes de cette boutique hors du temps, une personne qu’il ne s’attendait pas à trouver là.

Un seul regard de Claudia, la voluptueuse libraire qui se cache derrière les étagères suffit pour que la vie de ce jeune puceau provincial bascule définitivement. Fasciné par cette femme mystérieuse qui se propose de faire de lui un homme, Jérémy se soumet, corps et âme, à une lente et savoureuse initiation à tous les plaisirs de la chair.

Mais entrer dans l’univers de Claudia signifie également en accepter les règles et les secrets plus nombreux qu’il n’y paraît. Au fur et à mesure qu’il pénètre l’intimité de sa sulfureuse maîtresse, Jérémy comprend qu’il a mis le doigt dans un engrenage aussi sensuel que dangereux. Il n’est cependant pas certain qu’il ait envie de s’y soustraire. Au contraire.
Son insatiable appétit d’apprendre le conduit, un livre de Zola sous le bras, à en réclamer toujours plus. Au risque, peut-être, de compromettre son avenir.

Extraits de Au bonheur de ces dames d’Angela Behelle

Découvrez quelques textes érotiques issus de Au bonheur de ces dames d’Angela Behelle :

Elle me laissa l’étreindre, traquer l’un de ses seins sous sa tunique. Ses mains caressaient mon dos, mes épaules, l’arrière de mon crâne. Elle finit par me repousser contre les coussins. Sa bouche se posa sur la mienne et la picora de petits baisers. Elle prît le même chemin que ses doigts quelques minutes auparavant. Elle embrassa l’un de mes tétons puis poursuivit son voyage sur ma peau frémissante. Le contact de ses lèvres sur ma queue me fit soupirer, mais elle ne s’arrêta pas là. Elle descendit jusque sur mes testicules qu’elle se mit à lécher du bout de la langue. Par réflexe, j’écartai les jambes. Elle s’installa plus commodément contre moi et continua son humide vagabondage sur mes bourses. Au moment où je m’y attendais le moins, elle en goba une. Je poussai un cri de surprise et me cramponnai à la couverture qui protégeait le canapé. Mes abdominaux sensibles se rappelèrent douloureusement à mon souvenir.

Claudia me relâcha. Elle fit remonter sa langue le long de ma verge et effaça les quelques gouttes qui perlaient sur mon gland. Elle dirigea mon sexe vers sa bouche qui s’ouvrit. Elle allait et venait délicatement sur mon pénis fièrement dressé devant elle. Sa main accompagnait ses gestes maîtrisés. C’était doux et grisant. Je fermai les yeux. Elle continua ainsi de longues minutes et je fus pris, petit à petit, d’une envie brutale. Les mouvements involontaires de mon bassin trahirent mon impatience. Elle eut pitié de moi et augmenta la cadence en intensifiant sa succion. Ses doigts pressèrent mon sexe humide et chaud. Je me contractai au fur et à mesure qu’elle me menait vers un inexorable orgasme que j’appelais de tous mes voeux. Ma verge prisonnière se raidit jusqu’à l’insoutenable….

J’étais sur un nuage. Mieux, j’étais au Paradis et elle était un ange. Un ange sublime qui me faisait bander comme un fou. Et je fus heureux de bander. Je fus heureux de baisser mon pantalon et de me branler de nouveau jusqu’à la jouissance qui me fit gémir. J’en fus si soulagé que je regrettai de ne pas avoir recouru à cette pratique avant cela. Sauf qu’avant ce jour béni, je ne connaissais pas de libraire.