Cruelle Zélande de Jacques Serguine

Cruelle Zélande de Jacques Serguine


Ici, nous plongeons vers 1870 en Nouvelle Zelande où la prude héroïne Stella Mac Leod est prise en otage par les Maoris. Elle devient esclave sexuelle de toute la tribu (hommes et femmes) et découvrira ce qu’est véritablement le plaisir.
156 pages aux éditions Pocket

Résumé de Cruelle Zélande de Jacques Serguine

Stella Mac Leod, prude épouse d’un officier anglais de l’époque victorienne, accompagne son mari en Nouvelle-Zélande. A peine débarqués, ils sont attaqués par une tribu maorie et la jeune femme se voit bientôt initiée contre son gré aux moeurs des hommes et des femmes de la tribu. Ignorant toute frustration sexuelle, les sauvages vont la transformer en otage d’amour et lui révéler sa nature voluptueuse. Cruelle Zélande, récit de la découverte des plaisirs sexuels et de la jouissance sans entrave par une jeune lady puritaine, est devenu un classique de la littérature érotique.

Extraits de Cruelle Zélande de Jacques Serguine

Retrouvez quelques passages du roman érotique de Jacques Serguine, Cruelle Zélande :

J’avais tout à fait oublié l’Angleterre et Frank à ce moment-là, Frank surtout, un peu comme si cette situation, ces scènes extravagantes me vengeaient de lui, en même temps que des créatures. Puis, à l’instant même où dans mon esprit je les traitais d’esclaves, la plus jeune, elle avait quinze ou seize ans tout au plus à en juger par ses seins aigus, posa une question à ses compagnes, qui approuvèrent. La sauvageonne, je crus comprendre qu’elle s’appelait Nawa-Na, s’assit au bord du lit et, tournée vers moi avec la souplesse serpentine des indigènes, tapota la sangle tout près d’elle. Je la regardai sans bouger. Alors les autres, toujours sans brutalité, mais sans l’ombre d’une hésitation non plus, me saisirent par les épaules, me redressèrent, et me firent asseoir à côté de la créature. Ses yeux longs et bruns riaient, mais pas ses lèvres. J’étais absolument nue, et elle portait le pagne blanc classique, semblait-il, dans cette tribu, ce qui me mettait dans une position humiliante.

J’allais maintenant, par une sorte de pitié pour Frank, jusqu’à remonter moi-même ma longue chemise sur mon ventre et à écarter les cuisses.
Traditionnellement il commençait par me tripoter ou me triturer, toujours aux mêmes endroits, la main droite mon sein gauche, la main gauche entre mes cuisses. Il me pénétrait avec un doigt, lui aussi toujours le même semblait-il, comme pour reconnaître le terrain, s’assurer, dans la pénombre, que mon sexe n’était pas parti au milieu de mon dos, ou derrière une de mes oreilles. Ce tâtonnement, cette investigation systématique m’horripilaient.
Mais vraiment cela ne durait pas longtemps. Le long appendice borné et bête succédait au doigt. Je l’avais vue, cette chose, une nuit qu’il faisait plus clair dans la chambre, et que Frank, retroussé comme un gamin paillard, s’avançait à contre-jour, et elle me rappelait un dindon qui enfle stupidement sa crête et ses caroncules congestionnées.