Bossman de Vi Keeland

Bossman romane érotique de Vi Keeland


Sauvée d’un rencard barbant dans un restaurant par son mystérieux voisin de table, Reese fait donc la rencontre de Chase. Enigmatique, il va lui proposer un poste au sein de son entreprise, ce qu’elle acceptera. Reese couchera donc avec son patron et les choses vont se corser…
Bossman de Vi Keeland est un grand succès en librairie.
360 pages aux éditions Hugo Roman

Résumé de Bossman de Vi Keeland

Comment ne pas succomber à l’irrésistible ?
Que peut faire Reese quand son rencard d’un soir se révèle être une véritable catastrophe ? Appeler une amie pour la tirer de là. Ou alors, obtenir l’aide inespérée d’un convive à la table voisine qui a tout entendu et a décidé qu’il allait mentir pour elle et se faire passer pour son premier petit ami.

Chase ne manque pas de culot, ment comme un pro. Reese ne sait pas trop quoi penser de lui mais quand elle a l’opportunité de le revoir, elle se surprend à saisir l’occasion et quand il lui propose un emploi qui lui correspond totalement dans sa compagnie, elle ne peut pas refuser.

Reese se surprend à apprécier beaucoup Chase qui ne cache pas tout l’intérêt qu’il lui porte.

Mais la jeune femme sait depuis longtemps que coucher avec son patron est une très mauvaise idée. Ce n’est pas pour elle… Mais Chase n’est pas vraiment le type de patron auquel elle est habituée et il est plutôt irrésistible dans son genre.

Extraits de Bossman de Vi Keeland

Découvrez quelques passages tirés de l’ouvrage érotique Bossman de Vi Keeland :

— Tu as été géniale.
Peyton me lance un regard sceptique.
— Je jouais quel rôle, exactement ?
— La fille sexy.
— Raté. J’incarnais la mère qui meurt de tuberculose. Tu as passé toute la représentation à faire des mots croisés.
Oh. Cette pièce-là.
— Il se peut que j’aie loupé des bouts. Pour ma défense, c’était des mots croisés cochons. Attends… un mot de dix lettres correspondant à la définition : « sec et dur quand il entre, humide et mou quand il sort »… J’ai compté les lettres de bite, queue, popaul et braquemart une dizaine de fois avant de comprendre que la réponse était chewing-gum.
— Quel pervers.

– J’ai l’impression que ce qu’il faut vraiment, c’est quelqu’un qui te rassure. Le reste se réglera de lui-même.
Je redresse la tête du creux de son épaule afin de le regarder.
– Tu as peut-être raison.
Si seulement c’était si facile.